Accusation du MEER: « Ousmane Sonko n’a jamais rendu son véhicule de fonction »

La dernière sortie du leader de Pastef, Ousmane Sonko, parlant de « cirque d’une gestion sobre » pour commenter la décision présidentielle de suspendre l’attribution des véhicules de l’administration, continue de susciter de vives réactions du côté de la majorité. Le Mouvement des élèves et étudiants républicains (Meer) accuse le leader de Pastef qui « n’a jamais rendu son véhicule de fonction ».

Pour Abdoulaye Diagne et ses camarades, « Sonko est dans une logique de détourner l’attention d’une opinion publique déjà attirée par la mesure forte du gouvernement de suspendre les acquisitions de véhicules administratifs et le lancement des travaux du stade de dernière génération. »

In extenso la tribune

Réponse à Ousmane Sonko! «Quand l’esprit se déploie au-delà du réel, il tourne en rond et ne pense que des fantômes»

Dans une logique de détourner l’attention d’une opinion publique déjà attirée par la mesure forte du gouvernement de suspendre les acquisitions de véhicules administratifs et le lancement des travaux du stade de dernière génération, Sonko s’est mis à débiter, comme d’habitude, des énormités. Son discours devenu fade et désarticulé ne cesse de nous révéler que nous avons affaire à un homme politique tatillon et désormais passablement séduisant.

Le propos de Sonko est maintenant anecdotique, très souvent éloigné de l’essentiel et exprimant généralement son amertume et sa jalousie maladive.

Il convient, à cet effet, de faire un rappel important:

Le Président Macky Sall a, dès son accession au pouvoir, mis un terme au gaspillage des ressources de l’Etat en prenant une batterie de mesures qui ont permis d’économiser des moyens qui ont été redéployés pour soutenir les couches sociales les plus vulnérables.

Il s’agit, entre autres :

– la rationalisation de la facture téléphonique de l’Etat par une harmonisation des dotations plus tard converties en indemnités. Ce qui a considérablement réduit les coûts jusqu’ici supportés.
– le classement des entreprises publiques par catégories avec, là aussi, une harmonisation des traitements des responsables nommés (plafonnement des avantages des ministres, directeurs généraux, présidents de conseil, secrétaires généraux etc),
– élimination des folies dispendieuses sur les logements conventionnés,
– décision forte et historique de rationaliser l’acquisition et l’utilisation des véhicules de l’administration.

J’en ai sûrement oublié d’autres qui ont la même signification et la même portée. Juste pour dire combien le Chef de l’État sait se priver pour mieux servir.

Serait-il, au beau soir de sa carrière professionnelle que le nommé Sonko s’est rendu compte qu’il y avait gachi dans l’administration ? Et bien Non.

Son indignation est sélective et égoïste car déjà étant un petit chef de service aux impôts il avait un véhicule à sa disposition qu’il n’avait jamais rendu.

Qu’a t’il fait pour lutter contre le gaspillage de mobiliers de bureau dont il se plaint aux impôts alors qu’il était SG du SAID? RIEN, RIEN, RIEN! A cette époque là, il disait se battre justement pour aussi de meilleures conditions de travail des agents de la DGID. N’est-ce pas un paradoxe?

Les jugements de Ousmane Sonko sur l’action du Président Macky Sall, quelle que soit la perception de l’opinion, sont toujours négatifs. Pour Ousmane Sonko, tout ce que fait Macky Sall ou tout ce qui vient de lui est mauvais. Il est à coup indéniable l’incarnation vivante du nihilisme.

Pourtant Macky SALL est un Président normal, typiquement Sénégalais, éduqué dans les valeurs qui structurent notre société. Il a grandi dans l’islam confrérique dont il vante la contribution au succès de notre modèle social.

Il est toujours marié à la même femme depuis bientôt 30 ans, mère de tous ses enfants et qu’il n’a jamais abandonnée pour une autre. (Que Dieu continue de bénir le couple présidentiel !).

Macky Sall n’éprouve aucune contrariété avec les valeurs d’éthique et de courage pour ne pas pouvoir porter la contradiction à certains acteurs de notre landerneau politique.

Seulement, ses charges et parfois son éducation ne lui permettent pas de prendre certaines postures.

Son bilan à la tête du Sénégal a été majestueusement plébiscité il y a moins d’un an. Penser ternir sa gouvernance après avoir échoué aux urnes, entraîne aujourd’hui certains dans la loge des comploteurs.

MEER/National